Placement de trésorerie entreprise

Votre trésorerie excédentaire mérite mieux qu'un compte courant

Chaque mois, l'excédent de trésorerie de votre entreprise perd en pouvoir d'achat face à l'inflation. Optimial accompagne les dirigeants de PME et de holdings pour structurer et valoriser cet excédent, avec une stratégie construite à partir de votre BFR, de vos horizons et de votre fiscalité.

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zone euro 2024
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commun France
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Combinaisons d'allocation
possibles selon votre profil

Chiffres à caractère indicatif et informatif. Tout investissement comporte un risque de perte en capital ; les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Tout part de votre BFR

Combien pouvez-vous réellement placer ?

Avant de parler placement, une question s'impose : quelle part de votre trésorerie est véritablement excédentaire ? Toutes les liquidités qui dorment sur votre compte ne peuvent pas être immobilisées. La réponse se construit en trois couches, à partir de votre besoin en fonds de roulement.

Première couche
La trésorerie d'exploitation
Intouchable

Le BFR mesure le décalage permanent entre vos décaissements et vos encaissements : vous payez vos fournisseurs, vos salaires et vos charges avant que vos clients ne vous règlent. Ce décalage immobilise en permanence une partie de votre cash.

Cette première couche ne se place pas. Elle doit rester disponible immédiatement, sur le compte courant, car elle finance le cycle d'exploitation au quotidien. Une entreprise dont les clients règlent à 60 jours et qui paie ses fournisseurs à 30 jours vit structurellement avec un BFR élevé : sa marge de manœuvre est plus réduite qu'il n'y paraît à la lecture du solde bancaire.

Deuxième couche
La trésorerie de précaution
Mobilisable à court terme

Au-delà du BFR, toute entreprise prudente conserve une réserve de précaution : de quoi absorber un impayé client, une échéance fiscale plus lourde que prévu, un trimestre creux, ou saisir une opportunité, une remise fournisseur pour paiement comptant, par exemple. L'usage courant retient l'équivalent de 2 à 3 mois de charges fixes.

Cette couche ne doit pas dormir pour autant. Elle peut être placée sur des supports privilégiant la sécurité et la disponibilité : des comptes à terme dont le capital est garanti par l'établissement (hors frais et dans les limites contractuelles) et des fonds monétaires, à faible volatilité mais sans garantie de capital, mobilisables sous quelques jours. Le rendement est modeste, mais ces supports visent à préserver le capital investi tout en restant rapidement mobilisables.

Troisième couche
La trésorerie excédentaire structurelle
Le vrai enjeu

Ce qui reste une fois le BFR et le matelas de précaution couverts constitue votre excédent structurel : un cash qui se reconstitue exercice après exercice et dont vous n'avez pas l'usage opérationnel à horizon visible. C'est lui qui perd silencieusement de la valeur chaque année face à l'inflation, et c'est lui qui mérite une vraie stratégie de placement.

C'est sur cette troisième couche qu'Optimial intervient. Elle se segmente ensuite par horizon :

Court terme · 3 à 12 mois

Une échéance identifiée approche

Acompte d'IS, dividendes, investissement programmé. La priorité reste la préservation du capital : des comptes à terme dont le capital est garanti par l'établissement (hors frais et dans les limites applicables), négociés sur la durée exacte du besoin, pour un rendement visé supérieur au monétaire pur.

Moyen terme · 1 à 3 ans

Un projet peut émerger

Croissance externe, immobilier d'entreprise. On peut accepter une liquidité légèrement contrainte en échange d'un rendement supérieur, fonds obligataires, fonds euros au sein d'un contrat de capitalisation.

Long terme · 3 ans et plus

La poche patrimoniale

L'horizon permet de lisser la volatilité et d'aller chercher de la performance : unités de compte diversifiées, SCPI, produits structurés. C'est sur cet horizon que le potentiel de valorisation est le plus élevé, en contrepartie d'une volatilité et d'un risque de perte en capital qu'un horizon long permet de mieux absorber.

Ce qu'il faut retenir : un bon placement de trésorerie ne commence pas par le choix d'un produit, mais par une cartographie de vos liquidités, ce qui finance l'exploitation, ce qui sécurise l'imprévu, ce qui constitue un excédent durable. C'est cette analyse, propre à chaque entreprise, à sa saisonnalité et à ses projets, que nous réalisons avant toute recommandation.

Nos solutions

Valoriser votre excédent structurel

Une fois l'excédent durable identifié, reste à le loger intelligemment. Deux questions distinctes se posent : dans quelle enveloppe placer, le cadre juridique et fiscal, et sur quels actifs investir, le moteur de rendement. C'est la combinaison des deux, calibrée selon votre horizon et votre fiscalité, qui fait la qualité d'une stratégie.

Le contrat de capitalisation

L'enveloppe de référence des personnes morales

C'est l'outil central du placement de trésorerie d'entreprise, particulièrement adapté aux sociétés soumises à l'IS et aux holdings patrimoniales.

Son principe : une enveloppe au sein de laquelle vous accédez à une large gamme de supports, fonds en euros dont le capital est garanti par l'assureur (hors frais de gestion), mais aussi fonds obligataires, fonds diversifiés et supports immobiliers présentant un risque de perte en capital, avec la possibilité d'arbitrer entre eux sans frottement fiscal. Tant que vous ne rachetez pas, la fiscalité reste contenue : l'imposition annuelle est calculée forfaitairement sur une base réduite, et la régularisation n'intervient qu'à la sortie, sur le gain réel.

Ses atouts pour une entreprise : la souplesse, rachats partiels possibles à tout moment, la diversification au sein d'un cadre unique, et un traitement comptable lisible. C'est l'enveloppe qui se rapproche le plus, pour une personne morale, de ce qu'est l'assurance-vie pour un particulier.

Pour qui Toute société à l'IS disposant d'un excédent stable à horizon de 2 ans ou plus. C'est souvent la première brique que nous mettons en place.

Le compte-titres ordinaire

La liberté totale d'investissement

Le CTO est l'enveloppe la plus ouverte : aucune restriction de supports. Actions en direct, obligations, ETF, fonds datés, produits structurés sur mesure, tout l'univers d'investissement est accessible, sans plafond de versement.

Sa contrepartie : une fiscalité au fil de l'eau. Les revenus et plus-values sont imposés à l'IS chaque année, y compris les plus-values latentes sur certains instruments. Le CTO exige donc une gestion attentive de la dimension fiscale, mais offre en échange une grande réactivité et un très large accès aux marchés.

Pour qui Les entreprises souhaitant une exposition directe aux marchés, construire une poche obligataire datée, avec des échéances calées sur vos besoins, ou accéder à des produits structurés défensifs avec barrière de protection.

Les SCPI

L'immobilier sans la gestion

Les sociétés civiles de placement immobilier permettent d'investir dans l'immobilier professionnel, bureaux, commerces, santé, logistique, sans acheter d'immeuble ni en assumer la gestion. Les loyers sont reversés trimestriellement, avec des taux de distribution qui se sont situés autour de 4,5 à 5 % ces dernières années pour certaines SCPI, données passées qui ne préjugent pas des résultats futurs, les revenus comme le capital n'étant pas garantis.

Pour une trésorerie d'entreprise, une modalité mérite une attention particulière : l'usufruit temporaire de parts de SCPI. L'entreprise acquiert, pour une durée définie, 5 à 10 ans, le seul droit de percevoir les loyers, pour une fraction du prix de la pleine propriété. Le rendement rapporté au capital investi peut être sensiblement supérieur à celui de la pleine propriété, et l'amortissement comptable de l'usufruit atténue la fiscalité. C'est une stratégie particulièrement adaptée à une société à l'IS, sous réserve d'accepter une immobilisation totale sur la durée et un risque de perte en capital lié à la SCPI sous-jacente.

Pour qui Les excédents véritablement longs, 5 ans et plus, en complément d'enveloppes plus liquides. Jamais en première intention sur une trésorerie dont l'affectation pourrait évoluer.

Le private equity

La performance du non-coté

Investir au capital de PME et d'ETI non cotées, via des fonds spécialisés (FPCI, fonds ELTIF), vise historiquement des espérances de rendement parmi les plus élevées des classes d'actifs, en contrepartie d'une illiquidité de 6 à 10 ans et d'un risque de perte en capital significatif.

Pour un dirigeant, cette classe d'actifs a une résonance particulière : elle consiste à faire travailler la trésorerie de votre entreprise au capital d'autres entreprises. Les fonds récents, plus accessibles qu'autrefois, tickets d'entrée abaissés, formats evergreen avec fenêtres de liquidité, ont ouvert cette classe d'actifs aux PME et aux holdings.

Pour qui Une fraction mesurée, rarement plus de 10 à 20 %, de l'excédent structurel d'une entreprise dont les autres couches sont solidement couvertes. C'est la poche de diversification ultime, pas le socle.

Ce que ces solutions ont en commun : elles se combinent

Aucune de ces solutions n'est bonne ou mauvaise dans l'absolu. Un excédent d'un million d'euros pourra par exemple se répartir entre un contrat de capitalisation majoritaire, le socle souple de l'allocation, dont la part en fonds euros bénéficie de la garantie de l'assureur tandis que les unités de compte restent exposées aux marchés, une poche SCPI en usufruit, le rendement immobilier optimisé fiscalement, et une exposition mesurée au private equity, recherchée pour son potentiel de performance à long terme, en contrepartie d'un risque de perte en capital et d'une faible liquidité. Un autre profil, plus prudent ou à horizon plus court, retiendra une allocation différente.

C'est précisément l'objet de notre accompagnement : déterminer la combinaison adaptée à votre entreprise, son régime fiscal, ses échéances, ses projets, plutôt que de vous proposer un produit sur étagère.

Cas concrets

Trois entreprises, trois allocations

Pour donner une idée concrète de ce que produit notre démarche, voici trois situations représentatives, anonymisées, illustrant comment une même question (« que faire de mon excédent ? ») trouve des réponses très différentes selon le contexte.

Cas n°1 · PME industrielle

L'excédent saisonnier d'une PME à BFR fort

Entreprise de fabrication, 22 salariés, IS au taux normal. Chiffre d'affaires concentré sur six mois de l'année, BFR très lourd. Le dirigeant constate un excédent moyen de 350 k€ douze mois sur douze.

Excédent placé
350 k€
Horizon
2 ans

Allocation retenue : 60 % contrat de capitalisation (fonds euros + obligataire), 40 % comptes à terme étagés à 6, 12 et 18 mois. Objectif de rendement net d'IS : de l'ordre de 2,7 %* (illustratif, non garanti), à comparer à une trésorerie non rémunérée.

Cas n°2 · Holding patrimoniale

Le cash dormant d'une holding après cession

Holding constituée à la suite de la vente d'une participation. 1,8 M€ de trésorerie sans affectation immédiate. Le dirigeant a 54 ans et anticipe une transmission progressive aux enfants à 10-15 ans.

Excédent placé
1,8 M€
Horizon
10 ans+

Allocation retenue : 50 % contrat de capitalisation diversifié, 25 % usufruit temporaire de SCPI sur 7 ans, 15 % private equity, 10 % liquidités. Objectif : rendement net de l'ordre de 4 %* (illustratif, non garanti), sur une allocation long terme comportant un risque de perte en capital, et structuration transmissible.

Cas n°3 · Société de services

L'accumulation lente d'une activité libérale

SELARL d'experts-comptables, deux associés. Trésorerie qui s'accumule régulièrement : 600 k€ aujourd'hui, +120 k€/an attendus. Aucun projet d'investissement identifié, sensibilité au risque modérée.

Excédent placé
600 k€
Versements
+10 k/mois

Allocation retenue : 70 % contrat de capitalisation avec gestion pilotée prudente, 20 % SCPI en pleine propriété, 10 % CTO obligataire daté. Objectif : rendement net d'IS de l'ordre de 3,2 %* (illustratif, non garanti), avec abondement mensuel automatisé.

* Les rendements et objectifs indiqués sont illustratifs, établis à la date d'étude ; ils ne constituent ni un engagement ni une garantie. Tout investissement comporte un risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Fiscalité

La fiscalité IS du placement : ce qui change tout

À rendement brut égal, deux stratégies peuvent produire des résultats nets très différents. Pour une société soumise à l'impôt sur les sociétés, la fiscalité n'est pas un détail d'exécution : c'est un paramètre de construction de la stratégie, au même titre que l'horizon ou le niveau de risque.

Le principe général : les produits financiers sont du résultat imposable

Les intérêts, coupons, loyers et plus-values générés par les placements de l'entreprise viennent majorer son résultat, imposé à l'IS au taux de droit commun de 25 %, avec un taux réduit de 15 % sur la première tranche de bénéfice pour les PME éligibles. Un compte à terme qui sert 3 % brut rapporte donc, dans la plupart des cas, 2,25 % net d'IS.

Ce principe connaît cependant des modalités d'application très différentes selon les enveloppes, et c'est là que se joue l'optimisation.

Le compte à terme et les fonds monétaires : la simplicité fiscale

Les intérêts sont imposés au fil de l'eau, à mesure qu'ils courent. Pas d'optimisation possible, mais une parfaite lisibilité : ce que vous voyez est ce que vous obtenez, diminué de l'IS. C'est le traitement adapté à la trésorerie de précaution et aux horizons courts, où la priorité est ailleurs.

Le contrat de capitalisation : l'imposition forfaitaire qui diffère l'impôt

C'est ici que l'enveloppe révèle son intérêt fiscal. Pendant la vie du contrat, l'entreprise n'est pas imposée sur les gains réels, mais sur une assiette forfaitaire : une revalorisation théorique calculée sur la base de 105 % du TME, taux moyen des emprunts d'État, constaté à la souscription.

Deux conséquences concrètes. D'abord, lorsque les supports performent au-delà de ce forfait, l'excédent de gain n'est imposé qu'au dénouement ou au rachat : l'impôt est différé, et la trésorerie correspondante continue de travailler dans l'intervalle. Ensuite, dans les périodes où le TME de souscription était bas, l'assiette forfaitaire annuelle peut être très faible, voire quasi nulle, ce qui revient à une capitalisation presque sans frottement fiscal pendant toute la durée de détention.

À la sortie, une régularisation est opérée sur le gain réel : l'entreprise paie l'impôt sur ce qu'elle a effectivement gagné, déduction faite de ce qui a déjà été taxé forfaitairement. Le différé n'est pas un cadeau fiscal définitif, mais en matière de placement, repousser l'impôt, c'est gagner du rendement.

L'usufruit temporaire de SCPI : l'amortissement comme levier

Le mécanisme mérite d'être détaillé, car il est contre-intuitif et puissant. Lorsqu'une société à l'IS acquiert l'usufruit temporaire de parts de SCPI, disons pour 7 ans, elle inscrit cet usufruit à l'actif et l'amortit comptablement sur la durée du démembrement.

Concrètement : les loyers perçus chaque année sont bien imposables, mais la dotation aux amortissements vient en déduction du résultat. Une part significative des revenus est ainsi neutralisée fiscalement pendant toute l'opération. Au terme, l'usufruit s'éteint, sa valeur comptable est nulle : aucune plus-value à constater.

L'efficacité de la stratégie repose sur la qualité de la SCPI sous-jacente et sur la juste valorisation de la clé de démembrement. C'est une opération qui se sélectionne et se structure, pas un produit qui s'achète sur catalogue.

Le compte-titres : la transparence fiscale, à piloter

Sur un CTO, chaque ligne suit son propre régime : intérêts obligataires imposés au fil de l'eau, plus-values de cession constatées à la vente, et, point de vigilance souvent découvert trop tard, certains OPC voient leurs plus-values latentes imposées annuellement, même sans cession. Le choix des instruments logés sur un CTO d'entreprise doit donc intégrer cette dimension dès la construction, par exemple en privilégiant des fonds de capitalisation ou des obligations détenues jusqu'à l'échéance.

Ce qu'il faut retenir : l'ordre des questions est essentiel. On ne choisit pas un placement puis on en subit la fiscalité : on part de votre situation fiscale, taux d'IS effectif, perspectives de résultat, politique de distribution, et on construit l'allocation qui maximise le rendement net. C'est un travail que nous menons, le cas échéant, en coordination avec votre expert-comptable.
Banque vs. cabinet en architecture ouverte

Ce que change notre architecture ouverte

La banque de votre entreprise est un partenaire essentiel pour le financement et les flux. Pour la gestion d'un excédent de trésorerie, le cadre d'intervention d'un cabinet en architecture ouverte, sans appartenance à un réseau bancaire ni à un assureur, est différent, et souvent complémentaire.

Critère
Banque de l'entreprise
Optimial, CGP en architecture ouverte (CIF, conseil non indépendant)
Univers de produits
Gamme propre, parfois quelques partenaires.
Architecture ouverte : 20+ assureurs et sociétés de gestion mis en concurrence.
Conseil sur l'allocation
Proposition de produits disponibles en interne.
Analyse BFR + horizon + fiscalité avant tout choix de produit.
Négociation des conditions
Grille standard, marges souvent peu visibles.
Mise en concurrence systématique sur taux, frais d'entrée et de gestion.
Statut réglementaire
Distributeur de ses propres produits.
CIF (Conseiller en Investissements Financiers), devoir de conseil renforcé AMF.
Transparence sur la rémunération
Marges intégrées au produit.
Rémunération communiquée par écrit avant toute souscription.
Suivi dans la durée
Variable selon le chargé d'affaires en poste.
Revue annuelle formalisée + disponibilité événementielle.
Notre accompagnement

Quatre étapes, une méthode

Placer la trésorerie d'une entreprise n'est pas un acte d'achat, c'est une décision de gestion financière. Notre rôle est de vous donner les éléments pour la prendre en toute connaissance de cause, puis d'en assurer l'exécution et le suivi.

01

L'analyse de votre trésorerie réelle

Tout commence par la cartographie : votre BFR et sa saisonnalité, vos échéances fiscales et sociales à douze mois, vos projets d'investissement ou de distribution, et le niveau de votre matelas de précaution. Nous en déduisons ensemble le montant de l'excédent structurel réellement mobilisable, et sa décomposition par horizon.

Cet entretien initial intègre aussi votre cadre : statuts de la société, certaines clauses d'objet social limitent les placements autorisés, régime fiscal, gouvernance de la décision, et votre sensibilité au risque en tant que dirigeant.

Durée : un entretien d'une heure environ, sur la base de vos derniers bilans et d'un prévisionnel de trésorerie même sommaire.

02

La proposition d'allocation

Sous quelques jours, nous vous remettons une étude écrite et personnalisée : la répartition recommandée entre les enveloppes et les supports, le rendement net d'IS attendu pour chaque poche, les conditions de liquidité, les frais, tous les frais, et les risques associés, support par support.

Cette étude compare systématiquement plusieurs scénarios, dont le statu quo : vous voyez ce que coûte, en euros, le maintien de votre trésorerie sur un compte non rémunéré. La décision vous appartient ; notre engagement est qu'elle soit parfaitement éclairée.

03

La mise en place

Une fois l'allocation validée, nous prenons en charge l'intégralité de l'exécution : constitution des dossiers réglementaires, KYC personne morale, justificatifs, délibérations éventuelles, ouverture des enveloppes auprès des établissements sélectionnés, souscription des supports et calendrier d'investissement, le cas échéant progressif, pour lisser les points d'entrée sur les supports de marché.

Vous signez, nous orchestrons. Votre temps de dirigeant reste consacré à votre entreprise.

04

Le suivi dans la durée

Une stratégie de trésorerie n'est jamais figée : les taux évoluent, vos projets aussi. Nous assurons une revue annuelle formalisée, performance de chaque poche, adéquation avec vos échéances actualisées, opportunités d'arbitrage, et restons disponibles entre deux revues lorsqu'un événement le justifie : cession envisagée, acquisition, distribution exceptionnelle, retournement de marché.

Vous disposez d'un reporting consolidé clair, utilisable directement avec votre expert-comptable et, le cas échéant, votre commissaire aux comptes.

Ils nous font confiance

Ce que disent les dirigeants accompagnés

Nous avions accumulé sans rien faire pendant trois exercices. Optimial a mis sur la table une analyse claire de ce qu'on pouvait vraiment mobiliser, et chiffré au centime près ce que coûtait notre statu quo. La décision est devenue évidente.

Stéphane M. Dirigeant, PME industrielle, 45 salariés

L'usufruit temporaire de SCPI nous a été expliqué simplement, avec un comparatif net d'IS face à un placement bancaire classique. Notre expert-comptable a validé le montage. Trois ans plus tard, le montage correspond toujours à nos besoins et à ce qui nous avait été expliqué.

Hélène R. Présidente, Holding patrimoniale familiale

Ce que j'apprécie, c'est qu'on ne nous a jamais poussé un produit. On a d'abord parlé de notre BFR, de notre saisonnalité, des projets à 18 mois. Le placement est venu après. C'est ce qui fait la différence avec une approche purement commerciale.

Karim L. Co-gérant, SELARL professions libérales

Le rapport annuel de suivi est d'une grande clarté. Mon commissaire aux comptes le reprend tel quel pour les justificatifs. Cette qualité documentaire est rare et appréciable.

Thomas D. DAF, ETI services B2B
Notre signature

Pourquoi Optimial

Nous avons fondé Optimial avec une conviction simple : le conseil patrimonial pour personnes morales doit reposer sur la même rigueur, la même objectivité de sélection et la même exigence pédagogique que le conseil aux familles fortunées. Trois principes guident notre travail au quotidien.

Architecture ouverte

Pas de produit maison : nous comparons les solutions de nombreux assureurs et sociétés de gestion, sans appartenance à un réseau bancaire ni à un assureur, pour retenir une combinaison adaptée à l'intérêt et au profil de votre entreprise. Notre conseil est un conseil non indépendant : nous sommes rémunérés par des commissions, dont le détail vous est communiqué par écrit avant toute décision.

Transparence

Tous les frais, toutes les rémunérations, tous les risques, écrits noir sur blanc avant toute décision. Nos études comparent toujours plusieurs scénarios, y compris celui de ne rien faire.

Pédagogie

Vous prenez la décision finale : notre travail est de vous donner les clés pour la prendre. Pas de jargon non expliqué, pas de courbe sans explication, pas de produit sans pourquoi.

Questions fréquentes

Vos questions, nos réponses

Il n'y a pas de seuil réglementaire, mais un seuil de pertinence : en dessous d'environ 50 000 € d'excédent structurel, les solutions simples, compte à terme, fonds monétaire, suffisent généralement. C'est au-delà, et plus encore à partir de 100 000 à 200 000 €, que la combinaison d'enveloppes (capitalisation, SCPI, CTO) déploie tout son intérêt et justifie une véritable ingénierie.
Cela dépend de la construction. C'est précisément pourquoi nous partons de votre BFR et de votre matelas de précaution : ce qui est placé sur des supports peu liquides, usufruit de SCPI, private equity, est par définition la part dont vous n'aurez pas besoin sur la durée. Le reste demeure mobilisable : un fonds monétaire se récupère en quelques jours, un rachat partiel sur contrat de capitalisation en une à deux semaines. Une stratégie bien construite ne vous met jamais en tension de liquidité.
Tout dépend des supports. Les comptes à terme et les fonds en euros offrent une garantie du capital apportée par l'établissement ou l'assureur, qui s'entend hors frais et dans les limites contractuelles et réglementaires applicables (notamment les plafonds de garantie des dépôts). Les fonds obligataires, SCPI, unités de compte et private equity présentent un risque de perte en capital, croissant avec l'espérance de rendement. Notre rôle est de doser ces poches selon votre profil et de vous présenter, par écrit et avant toute souscription, les risques de chaque support. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Dans la grande majorité des cas, oui : la gestion de trésorerie relève de la gestion courante. Certains statuts comportent toutefois des clauses restrictives, et certaines formes, SCI à l'IR, associations, professions réglementées avec comptabilité encadrée, appellent des précautions spécifiques. C'est un point que nous vérifions systématiquement à l'étape d'analyse.
Votre banque vous propose ses produits ; nous sélectionnons sur l'ensemble du marché. En tant que cabinet de conseil en gestion de patrimoine travaillant en architecture ouverte, sans produit maison, nous comparons les solutions de nombreux partenaires et notre rémunération, principalement des commissions versées par ces partenaires, vous est communiquée par écrit avant toute mise en place. Cette approche se mesure concrètement : sur les comptes à terme par exemple, la mise en concurrence de plusieurs établissements améliore souvent sensiblement les conditions obtenues.
OPTIMIAL Finances est rémunéré principalement par les commissions versées par les établissements et producteurs dont nous distribuons les solutions (assureurs, sociétés de gestion), et, le cas échéant, par des honoraires de conseil convenus avec vous à l'avance. Parce que notre conseil en investissement est un conseil non indépendant au sens de la réglementation, nous percevons ces commissions ; leur nature et leur montant vous sont communiqués par écrit avant toute souscription, conformément à nos obligations de Conseiller en Investissements Financiers (AMF) et de courtier en assurance (DDA). Vous savez précisément, avant de décider, comment nous sommes rémunérés.
C'est même souhaitable. Nous travaillons régulièrement en binôme avec les experts-comptables de nos clients : ils valident le traitement comptable des enveloppes retenues, nous apportons l'ingénierie financière et la sélection des supports. Les deux expertises sont complémentaires.
Comptez une à deux semaines entre la validation de l'étude et l'ouverture effective des enveloppes, le délai étant principalement lié aux procédures de connaissance client (KYC) des établissements pour les personnes morales. L'investissement lui-même peut ensuite être immédiat ou étalé dans le temps, selon la stratégie retenue.
Toutes les enveloppes utilisées sont liquidables : le contrat de capitalisation peut être racheté ou transmis dans le cadre d'une opération de restructuration, les parts de SCPI cédées sur le marché secondaire, le CTO clôturé. La fiscalité de sortie sera celle de l'IS sur les plus-values constatées. En cas de cession de la société, nous étudions en amont la stratégie optimale, conserver, distribuer ou transmettre.
Oui. Nos entretiens initiaux se font en visioconférence, ce qui nous permet d'accompagner des dirigeants partout en France métropolitaine et dans les DROM. Les documents sont signés électroniquement avec une valeur probante. Un déplacement reste possible pour les dossiers qui le justifient.
Glossaire

Les termes à connaître

Pour parler clair, voici les principaux acronymes et notions que vous croiserez dans nos études et entretiens.

BFR, Besoin en Fonds de Roulement
Trésorerie immobilisée en permanence par le décalage entre paiements clients et paiements fournisseurs/charges. Détermine la base intouchable de votre cash.
IS, Impôt sur les Sociétés
Impôt frappant le résultat des sociétés. Taux normal de 25 %, taux réduit de 15 % sur la première tranche de bénéfice pour les PME éligibles.
CIF, Conseiller en Investissements Financiers
Statut réglementé par l'AMF imposant un devoir de conseil renforcé, l'évaluation de l'adéquation des solutions à votre situation et la transparence sur la rémunération. Le conseil délivré peut être indépendant ou, comme chez Optimial, non indépendant (rémunération par commissions).
ORIAS
Registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance. Toute habilitation y est vérifiable publiquement.
TME, Taux Moyen des Emprunts d'État
Référence publiée mensuellement, utilisée notamment pour calculer l'assiette forfaitaire d'imposition annuelle d'un contrat de capitalisation détenu par une personne morale.
SCPI, Société Civile de Placement Immobilier
Véhicule d'investissement immobilier collectif. Distribue des revenus locatifs trimestriels. Peut être détenu en pleine propriété ou en usufruit temporaire.
CTO, Compte-Titres Ordinaire
Enveloppe d'investissement la plus ouverte : sans restriction de supports ni de versements. Fiscalité au fil de l'eau pour une personne morale à l'IS.
FPCI, Fonds Professionnel de Capital Investissement
Fonds de private equity à l'attention des investisseurs avertis. Tickets souvent élevés, liquidité contrainte, objectif de rendement potentiellement supérieur en contrepartie d'un risque de perte en capital plus élevé.
ELTIF, European Long-Term Investment Fund
Cadre européen de fonds non cotés ouverts à un public plus large depuis 2024, avec souvent des fenêtres de liquidité périodiques.
KYC, Know Your Customer
Procédure réglementaire de connaissance du client, obligatoire à l'ouverture de toute enveloppe financière. Plus exigeante pour les personnes morales.
Usufruit temporaire
Démembrement à durée fixe : droit de percevoir les revenus d'un actif pour un nombre d'années défini, en échange d'une fraction du prix de pleine propriété.
Architecture ouverte
Modèle de distribution dans lequel le conseiller sélectionne librement les produits de plusieurs producteurs concurrents, sans contrainte de gamme maison.
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